La majorité des pays obtiennent une bonne performance dans une dimension au moins de l’intégration régionale, même si la note globale de leur propre intégration régionale n’est pas élevée.

Rares sont les pays qui obtiennent une mauvaise performance dans toutes les dimensions retenues. Chaque pays peut échanger des enseignements et des aperçus avec d’autres pays dans les domaines où il obtient lui-même une bonne performance, et repérer ainsi les lacunes à combler.

Profils de pays

Principales conclusions

Pays « profondément intégrés »

Les pays qui sont le mieux classés pour l’intégration régionale sont considérés comme « profondément intégrés », et leur économie est fortement intégrée à celle d’autres pays de la même communauté économique régionale. On retient les quatre premiers dans le classement de la performance dans une communauté économique régionale comptant plus de six membres, ou les deux premiers dans une communauté économique régionale comptant moins de six membres.

Constatations : Dans les huit communautés économiques régionales, on considère comme « profondément intégrés » les 28 premiers pays dans chaque classement. Ce sont les quatre premiers dans le CEN-SAD, le COMESA, la CEEAC, la CEDEAO, l’IGAD et la SADC, et les deux premiers pays dans la CAE et dans l’UMA.

Constatations : Le poids économique d’un pays (en pourcentage du PIB de sa région) ne correspond pas nécessairement à sa note d’intégration régionale.

Ainsi, des pays économiquement forts ne sont pas nécessairement mieux intégrés dans leur communauté économique régionale que les autres ; on peut citer l’exception de l’Afrique du Sud dans la SADC et du Kenya dans la CAE. Plusieurs pays présentent un potentiel important d’intégration : Algérie, Angola, Égypte, Éthiopie, Libye, Nigéria, République démocratique du Congo, République-Unie de Tanzanie et Soudan ; ces pays, s’ils redirigent leur économie vers leur propre région, pourront réaliser une meilleure intégration régionale.