L’indice est un projet commun de la Banque africaine de développement, de la Commission de l’Union africaine et de la Commission économique pour l’Afrique ; il fait la synthèse des dimensions suivantes : libre circulation des personnes, intégration commerciale, intégration productive, liaisons et infrastructures régionales et convergence des politiques macroéconomiques.

Une analyse détaillée de la performance du pays au regard des diverses dimensions de l’indice, notamment par un examen d’indicateurs précis, sera ajoutée en temps utile.

Principales conclusions

Consulter une analyse plus détaillée.

  • Quinzième rang dans la SADC (note : 0,28).
  • Huitième rang dans la CEEAC (note : 0,33).

SADC

Classement du Angola dans la SADC

Pays à forte performance – la note est supérieure à la moyenne des pays
Pays à performance moyenne – la note est proche de la moyenne des pays
Pays à faible performance – la note est inférieure à la moyenne des pays
Note moyenne des pays membres de la communauté économique régionale

Comparer Angola's notes globales

Intégration commerciale
Infrastructures régionales
Intégration productive
Libre circulation des personnes
Intégration financière et macroéconomique

CEEAC

Classement du Angola dans la CEEAC

Pays à forte performance – la note est supérieure à la moyenne des pays
Pays à performance moyenne – la note est proche de la moyenne des pays
Pays à faible performance – la note est inférieure à la moyenne des pays
Note moyenne des pays membres de la communauté économique régionale

Comparer Angola's notes globales

Intégration commerciale
Infrastructures régionales
Intégration productive
Libre circulation des personnes
Intégration financière et macroéconomique

Analyse des performances du Angola's selon les diverses dimensions

Libre circulation des personnes :

Les pays africains sont classés en fonction de trois indicateurs pour cette dimension de l’indice : d’abord, la proportion de protocoles relatifs à la libre circulation des personnes ratifiés par les communautés économiques régionales (en dehors de celles dont le pays est membre) ; deuxièmement, le nombre de pays africains dont les nationaux peuvent entrer sur le territoire du pays sans visa comme touristes ; et, troisièmement, le nombre de pays africains dont les nationaux peuvent entrer avec un visa de touriste obtenu à l’arrivée. À cet égard, l’Angola se classe assez mal. Le pays n’a pas encore ratifié les instruments de la SADC et de la CEEAC concernant la libre circulation des personnes, les droits d’établissement et la libre circulation des travailleurs. Les nationaux de sept pour cent seulement des pays membres de la SADC peuvent entrer en Angola sans visa, ceux de 87 % des membres ont au contraire besoin d’un visa. En outre, les ressortissants de tous les États membres de la CEEAC ont besoin d’un visa pour entrer en Angola.

Intégration commerciale :

L’indice inclut un certain nombre d’indicateurs de l’intégration commerciale, notamment le tarif douanier moyen appliqué aux importations en provenance des pays de la communauté économique régionale en question et aux importations et exportations de marchandises au niveau de la communauté, la part des exportations et importations de marchandises provenant des communautés intrarégionales en pourcentage du PIB, et la part du commerce intrarégional de marchandises. L’Angola a obtenu une performance modérée pour cette dimension. C’est pourquoi au cours de la période 2010-2013, les importations en provenance du reste de la SADC n’ont représenté que 1,5 % du PIB de l’Angola, le niveau le plus faible parmi les membres de la SADC, alors que les importations en provenance du reste de la CEEAC n’ont représenté que 0,31 % du PIB de l’Angola (chiffre le plus faible parmi les États membres de la CEEAC). En revanche, les exportations de l’Angola vers la SADC en proportion du PIB ont représenté en moyenne 2 % du PIB au cours de la même période, plaçant l’Angola au deuxième rang à partir du bas parmi les membres de la SADC. Au cours de la même période, les exportations vers la CEEAC n’ont représenté en moyenne que 0,39 % du PIB de l’Angola, quatrième rang à partir du bas parmi les 11 membres de la CEEAC.

Intégration productive :

La performance de l’Angola est médiocre à cet égard. L’Angola n’est que faiblement intégrée dans les chaînes de valeur régionales. Son commerce n’est que légèrement complémentaire de celui de ses partenaires. L’indice de complémentarité du commerce des marchandises est de 0,11 (sur la base des données de 2013). Cela montre une faible corrélation entre la structure des exportations de l’Angola et la structure des importations de la SADC.

Infrastructures :

Performance modérée de l’Angola à cet égard. Le pays est au dixième rang parmi les membres de la SADC dans sa performance moyenne au regard de l’indice de développement des infrastructures de la BAfD entre 2010 et 2012. Environ 82 % des vols internationaux à destination et en provenance de l’Angola se font à l’intérieur de la SADC, et ce ratio est le sixième à partir du bas parmi les membres de la SADC, tandis que 79 % des vols internationaux sont effectués à l’intérieur de la CEEAC – proportion la plus élevée parmi les membres de la CEEAC. L’itinérance intra-africaine du téléphone mobile est assez coûteuse en Angola (quatrième rang parmi les membres de la SADC pour lesquels des données sont disponibles).

Intégration financière et politiques macroéconomiques :

La performance de l’Angola est médiocre à cet égard. L’indice n’inclut qu’un seul indicateur de l’intégration financière qui mesure le taux de l’inflation dans la même communauté économique régionale. Ainsi, le taux de l’inflation de l’Angola est élevé, à 8,78 % environ, ce qui place le pays au deuxième rang à cet égard dans la SADC après le Malawi et au premier rang parmi les États membres de la CEEAC (données de 2013).

  • Libre circulation des personnes : quinzième rang dans la SADC (note : 0,05). Onzième rang dans la CEEAC (note : 0).
  • Intégration commerciale : douzième rang dans la SADC (note : 0,49). L’Afrique du Sud vient au premier rang dans la SADC (note : 1). Deuxième rang dans la CEEAC (note : 0,96).
  • Intégration productive : onzième rang dans la SADC (note : 0,27). Premier rang dans la SADC : le Zimbabwe (note : 0,74). Onzième rang dans la CEEAC (note : 0).
  • Infrastructure : onzième rang dans la SADC (note : 0,43). Le Botswana vient au premier rang dans la SADC à cet égard (note : 0,82). Deuxième rang dans la CEEAC (note : 0,66).
  • Intégration financière et convergence des politiques macroéconomiques : l’Angola vient au quatorzième rang dans la SADC (note : 0,17). L’Afrique du Sud vient au premier rang dans la SADC (note : 0,91). Onzième rang dans la CEEAC (note : 0).